Blog Perla Negra BCN
Partagez:

Les geishas sont-elles des putes?
Escorts International

Les geishas sont-elles des putes?

mardi 03 juin 2014
Une geisha est une femme qui a reçu un fort entrainement dans les arts musicaux, de la danse et de la distraction. Le mot en soi signifie « artiste », qui s’ajuste à l’apprentissage de jouer des instruments, chanter, danser et être une parfaite hôtesse; on n’a pas besoin de spécifie qu’elle a besoin de plusieurs années pour le devenir.

La Geisha en tant qu’image de la femme parfaite

La geisha incarne le fantasme masculin de la femme parfaite; ils perdent beaucoup d’argent à jouir de sa compagnie. Beaucoup d’occidentaux pensent qu’une geisha est une pute, mais ceux qui ont voyagés au Japon et ceux qui en savent plus sur leur culture disent qu’une geisha n’est pas une prostituée.

Une geisha a du succès chez les hommes quand elle arrive à incarner la perfection inaccessible. Ses services sont demandés pour égayer une fête, bien sure, masculine dans laquelle le client veut honorer ses amis ou associés. La geisha se consacre à chanter, danser, jouer de la musique, raconter des histoires, connaître les intérêts des assistants et converser avec eux.

Cette femme dominante des arts est capable de parler de politique ou expliquer les règles d’un jeu d’alcool avec le même sang froid et enchantement. Nous pouvons dire que la geisha est quelqu’un qui égaye les réunions d’affaires, l’unique présence féminine permise, qui n’a rien à voir avec pratiquer du sexe.


Les travesties, toujours présentes

Originalement, les geishas étaient des hommes qui se déplaçaient dans tout le Japon jouant dans des fêtes organisées où les femmes étaient totalement mises à l’écart de la vie sociale car la culture japonaise était et est toujours très machiste. Ces fausses geishas avaient une conversation pour donner et entretenir, chantait et dansait, ce que l’on ne sait pas c'est qu' elles flirtaient et qu’elles finissaient par baiser lors de ces fêtes privées. Très intelligente ces fausses geishas travesties lors des réunions de la haute société japonaise.

Les geishas féminines, celles qui étaient de vraies femmes et non un travestie, ont apparu au début du XVIII siècle dans las « quartiers du plaisir » dans tout le Japon.

Aujourd’hui on raconte beaucoup et de différentes histoires sur comment on commençait ses aventures ; une d’elles raconte qu’un groupe de femme qui jouaient de la musique et dansaient se sont réunis dans les établissements où les putes échangeaient du sexe contre de l’argent avec les clients, dès lors le service de putes à domicile n’était pas très courant. De ce mélange sont nées les premières geishas.

Une autre histoire sur ses origines raconte que se fut une pute qui voulu se consacrer à être une geisha et que cela fut un grand succès.

Dans n’importe quel cas, la nouvelle geisha est née et elle a bientôt été une menace pour les bordels car elle travaillait indépendamment et le bordel ne recevait absolument rien. Pour éviter que les putes se voient désavantagées le gouvernement dicta des normes sévères quant au travail des geishas : ses heures d’engagements, ses tenues vestimentaires, le lieu d’actuation, etc.

Pratiquer le sexe en échange d’argent n’était pas dans ses devoirs obligatoires c’est pourquoi le gouvernement interdit qu’on les demande individuellement, au contraire, ils devaient toujours demander les services de plusieurs geishas à la fois.

Cette interdiction de baiser avec une geisha fit seulement qu’elles furent encore plus demandées que les putes.


La faim cause l’apogée des geishas

Les mauvais temps ont poussés les familles japonaises, machistes comme elles seules et aussi fainéantes, à vendre leurs filles aux maisons des geishas, ils se trouvent que les parents ne savaient pas quoi vendre d’autres.

Au doux âge de cinq ans les fillettes commençaient à recevoir un entrainement pour être l’idéal masculin de la perfection féminine. L’éducation reçue durant ces années serait rétribué une fois que la fillette serait une geisha et qu’elle jouerait dans des fêtes de la haute classe.

De nos jours, beaucoup de femmes essayent de faire partie de ces écoles même si cela fait quelques années dans les journaux on pouvait lire des annonces car elles n’avaient pas d’élèves à entraîner pour être la femme parfaite d’un homme. Les réquisits sont nombreux, par exemple, on doit avoir des études, d’au moins jusqu’à l’université, et les matières sont si nombreuses et si dures que beaucoup d’élèves abandonnent.


Oui, les geishas sont des putes

La question qui ouvre ce post nous répondra catégoriquement : oui, les geishas sont des putes, des escortes, des prostituées ou comme vous voulez l’appeler.

Les japonais ont élevé la prostituée au statut d’artiste complète, car entre une pute chinoise ou une philippines et une geisha il y a de grandes différences mais au final il signifie d’entretenir un homme en échange d’argent. Une commence en dansant et en chantant et l’autre va directement lui sucer la bite mais toutes deux finissent par baiser à l’identique et sous les ordres du client. Cependant, on dit qu’une étudiante japonaise nous offre du sexe pour de l’argent avant que le fasse une geisha.


Geishas, des putes très différentes

Même si son dévouement soit le même qu’une escorte qui se consacre à accompagner le client que se soit en dehors d’une chambre luxurieuse d’un hôtel ou dedans, c’est sure que la geisha a des aptitudes artistiques que l’escorte n’a pas ou du moins qu’elles ne les annoncent pas dans leurs listes de services.

Si une geisha, pour en déduire, sait jouer d’instruments musicaux, chanter, danser et réciter des poèmes et qu’elle ne dit rien de sa sagesse et de son habileté sexuelle, une escorte fait juste le contraire, elle n’annonce rien de son savoir dans les arts mais elle le fait pour ses aptitudes en tant que baiseuse.

La différence entre un client oriental et un occidental en dit beaucoup. Le premier, paraît beaucoup plus disposé à jouir de la compagnie payée féminine et retarde le sexe pendant que la geisha danse, chante et récite ; le sexe paraît être tabou, quelque chose qui flotte dans l’ambiance mais que le client ne réclame pas avec catégorie dès le début.

Le client occidental paraît disposé de peu de temps pour se consacrer à sa propre satisfaction et préfère aller directement aux services sexuelles que requiert l’escorte.


Dans tous les cas, les deux nécessitent les putes.

 
Texte antérieur
Les putes sauvent l'Europe Les putes sauvent l'Europe mardi 10 juin 2014
Texte suivant
Escortes espagnoles : Le numéro un Escortes espagnoles : Le numéro un vendredi 30 mai 2014